Articles de presse.

Saint Dominique

Homme de l'évangile.

 

Saint Dominique a su comprendre les attentes spirituelles des hommes et des femmes de ce début du XIIIe siècle : en ces temps de mutations, de violence et d’ignorance, ils avaient faim que la Parole de Dieu leur soit prêchée. Il puisait dans la prière la source de ses élans apostoliques. Il avait neuf manières de prier dans son corps, geste que l’artiste Jacques Noé restitue en neuf « prédications » en couleurs, associées aux commentaires de Dominique Collin. Le lecteur est ainsi invité à approfondir le mystère du Verbe fait chair afin que notre chair devienne parole. Un livre dans le cadre du jubilé du huitième centenaire de l’Ordre des Prêcheurs (2016).

 

Préface du frère Bruno Cadoré, Maître de l’Ordre des Prêcheurs.

Les illustrations des neuf manières sont réalisées

par Jacques Noé.

Pour des renseignements complémentaires.

Jacques noé, livre, Saint Dominique
Saint Dominique, livre

Les Neuf manières de prier

de Saint Dominique

ou de la diversité

de la prière.

 

Dans le cadre des initiatives pour le huitième centenaire de l'Ordre des Prêcheurs, Jacques Noé, longtemps professeur de dessin à Liège, a voulu illustrer les Neuf manières de prier de St Dominique dans un langage d'aujourd'hui.

 

Neuf peintures évoquent en beauté autant d'attitudes de prière. Saint Dominique y est représenté couvert de sa chape noire et surmonté de l'étoile qui l'accompagne traditionnellement dans l'iconographie. Dans la huitième manière de prier, celle où Saint Dominique prie en étudiant, il a dessiné un livre ouvert et lumineux où s'est glissé l'auteur des constitutions de l'Ordre des Prêcheurs. Le lecteur se plonge dans son livre et contemple son contenu pour ensuite le partager avec ceux qu'il rencontrera. Les couleurs vives et chaleureuses choisies par Jacques Noé rejoignent la joie qui frappait ceux qui rencontraient le prédicateur. Ainsi renaît une vieille tradition qui nous invite à faire de la place pour la prière dans la diversité de nos activités journalières !

 

Extrait du magazine bimestriel "Rive Dieu" juillet août 2016

Écrit par Alain Arnould OP aumônier des artistes

 

Les neuf manières de prier par Jacques Noé seront exposées lors du huitième centenaire de l'Ordre des Prêcheurs du 21 au 29 mai 2016 dans l'église St Jean de Liège et à la cathédrale Saints Michel et Gudule de Bruxelles du 8 juillet au 28 août 2016.

 

Un album sera publié par les Éditions Jésuites, Il reprend les reproductions des peintures de Jacques Noé avec un commentaire contemporain de Dominique Collin OP.

 

 

 

L’icône de Saint Remacle

est une première mondiale.

 

Une icône de Saint Remacle des plus authentique vient d’être créée. Une pièce qui n ’existait nulle part dans le monde auparavant. L’icône de Saint Remacle, fraîchement fabriquée des mains de l’artisan Jacques Noé, est incontestablement l’une des fiertés du comité organisateur, pour cette édition des Fêtes septennales. Si d’autres représentations du patron des Stavelotains existent, aucune icône n 'existait jusqu’à présent dans le monde, y compris à l' Abbaye de Solignac, dont il fut le premier et illustre abbé.

 

Nulle part dans le monde.

 

« Tout a commencé en 2008, lorsqu’ on m' a demandé d’écrire une icône de Saint Remacle, se souvient l’artiste sérésien Jacques Noé. Beaucoup de statues et de gravures, par exemple, existaient déjà à travers le monde, mais pas une seule icône. J’ai ensuite effectué pas mal de recherches sur saint Remacle, dont je connaissais le nom mais pas forcément l’histoire. » L’envie de Jacques Noé a alors rapidement consisté à « représenter Remacle tel un abbé, un moine. On le voit souvent avec une mitre, mais Saint Remacle n’ est pas Saint Nicolas. Après les recherches effectuées, je me suis cantonné à le mettre en coule, l’habit monastique. » Pas moins de 62 heures de travail ont dès lors été nécessaires au sérésien pour mener à bien le projet. « Je l’ai effectué dans le respect intégral des canons de l’iconographie byzantine », précise-t-il, lui qui pratique cette discipline depuis une vingtaine d’années.

 

Saint-Remacle.

 

La colle de peau de lapin. Les matériaux employés sont eux aussi plutôt authentiques. « Le bois est composé de trois planches, l’une derrière l’autre, et trois traverses à l’arrière de l’icône. Le tout tient grâce à trois couches de colle de peau de lapin », telle qu’on en utilisait autrefois. « Il y a ensuite une toile, comme une espèce de gaze, puis sept couches de colle de peau de lapin avec du blanc de Meudon ». Dans le respect de la tradition toujours, « j’ai utilisé de la peinture à l’oeuf avec des pigments naturels ».

 

Quant à la représentation iconographique, elle s’inscrit dans la droite ligne de la tradition byzantine, avec notamment la présence des quatre règnes. « Le minéral est représenté par la montagne. Forcément, l’ animal l’ est par le loup bâté, en référence à la légende stavelotaine. Le végétal est évoqué par un arbuste », sur lequel figurent les lettres « MSW », en référence à Malmedy et Stavelot, où Remacle fonda les abbayes au VIIe siècle, ainsi qu’à Wavreumont, qui constitue un point de jonction des deux entités. Faut-il le préciser, « l’humain est représenté, transcendé même, par saint Remacle ». B.H. © Vers l'avenir (Verviers).

 

Pour plus d'infos : jacquesnoe@iconoe.be

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© Iconoé est la propriété de Jacques Noé

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